DiEM25 Gand discute des problèmes locaux

En 3 Octobre 2018, DiEM25 Gand a organisé une rencontre avec Dr. Tine de Moor, Professeur d’histoire économique et sociale à l’Université d’Utrecht.

La soirée a démarré avec le documentaire «Notre Bien commun». Il présentait des initiatives citoyennes, dont la solidarité est le message principal. Divers collectifs citoyens ont été présentés: coopératives énergétiques, coopératives de soins, coopératives d’agriculteurs et citoyens bio.

Après nous avons discuter les règles budgétaires européennes qui font en sorte que les pouvoirs publics locaux n’arrivent quasiment plus à investir, parce que les coûts ne peuvent pas être répartis sur le long terme. Grâce à cela, un milliardaire comme Fernand Huts (Huts est le milliardaire propriétaire de l’entreprise «Katoen Natie») a pu acheter des terrains de valeur du Centres Publics d’Action Sociale (CPAS) pour des clopinettes.

«La situation serait moins précaire si l’Europe avait pu renoncer beaucoup plus tôt à ses règles budgétaires. Pourquoi des pouvoirs publics ne pourraient-ils pas s’endetter afin de financer une infrastructure qui est productive à long terme et bonne pour l’économie?» dit Paul De Grauwe. 

Les règles budgétaires européennes, qui d’ailleurs ne fonctionnent pas, empêchent d’investir dans la ville de Gand.

Après des débats constructifs, tout le monde s’est mis d’accord avec plusieurs développements:
– La privatisation s’impose de plus en plus : la responsabilité est laissée à l’individu.
– Nous devons anticiper les privatisations ultérieures, car déprivatiser coûte très cher.
– Les syndicats et les mutuelles sont le dernier rempart contre la privatisation.
– La résistance à la politique néolibérale croît.

DiEM25 et ses partenaires du printemps européens, de France, du Danemark, d’Allemagne, etc., plaident pour une politique contre l’austérité, le néolibéralisme et les futures privatisations. Et nous allons porter notre New Deal programme aux élections européennes de 2019.